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La maison connectée se diversifie et s’adapte à l’homme

Le marché de la maison connectée se diversifie. Autrefois orienté sur la sécurité, celui-ci voit naître de nouveaux objets qui viennent valoriser le confort. Désormais il sera possible à une maison de se gérer toute seule afin d’apporter le maximum de confort à ses occupants.

Hiscox avait indiqué que 64% des français considèrent que leur maison est accueillante et chaleureuse. Un concept auquel pensait déjà Jean-Laurent Schaub PDG de la startup qui vend le thermostat intelligent également appelé Schaub.

« C’est comme le principe de la pyramide de Maslow. On comble d’abord aux besoins physiologiques ensuite le besoin de sécurité ainsi de suite… la première série de domotique dévoilait des volets roulants et des alarmes. Actuellement, la mais nous concerne nous et la maison doit correspondre à cela », souligne le patron. Raison pour laquelle, il a créé un thermostat comme Ween qui organise l’arrivée de l’occupant en améliorant la température quand celui-ci se rapproche de son logement.

Place au self learning

Une évolution a été apportée par la jeune pousse Sevenhugs qui a conçu en 2014 HugOne, un tracker de sommeil qui effectue une analyse du repos, la qualité de l’air et donne la possibilité aux enfants à mieux comprendre le coucher.

Stéphane Jaubertou qui fait partie des fondateurs de la start-up, l’idée est née d’un concept simple « nous sommes tous des parents et nous voulons proposer un programme bien-être nouveau qui participe au confort de toute la famille ». Ainsi, lui et ses associés vont se servir de leur expertise dans les technologies radio pour imaginer un produit simple et pas intrusif.

Grâce à sa télécommande appelée Smart Remote, qui prend le contrôle des objets connectés comme le chauffage, la télévision ou encore l’éclairage, Sevenugs passe dans une nouvelle ère.

« L’homme dirige encore la machine, mais le futur appartient au self learning. On s’attend déjà à des programmes qui donnent la possibilité aux objets de comprendre et devancer les habitudes des occupants » a expliqué Stéphane Jaubertou.

Mais il faut d’abord dépasser les appréhensions de l’usager. Mais pour Jean-Laurent Schaub, « il existe une attirance et une répugnance. Au départ, les usagers sont impressionnés ensuite, ils ont peur de ce que cela peut entraîner Or il faut juste baisser les craintes en rassurant et en donnant des explications.

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Stéphane
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