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Arrêts de travail : Les médecins, défavorisés par l’Assurance-maladie

L’assurance Maladie a décidé de créer un « malus » pour les médecins qui ne remplissaient pas toutes les conditions de la santé publique. D’autre part, elle voudrait récompenser les praticiens qui prescrivent moins d’arrêts de travail du moins ceux qui respectent la durée de temps comme l’indique la loi.

Ce sont des mesures que les médecins n’acceptent pas du tout. Ceux-ci s’expriment à travers leur syndicat qu’il s’agit d’une autre façon de détruire, l’indépendance professionnelle.

« Nous supportons difficilement le fait qu’on veuille absolument tout suivre. Arrêtez de nous déresponsabiliser » explique Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France. « Il est possible d’encourager les médecins à faire mieux sans utiliser la contrainte », poursuit Claude Leicher, de MG France.

En plus des 45 00 euros qui leurs sont reversés, près de 90 000 médecins ont touché la ROSP en 2015.

Ils ont en plus reçu un treizième mois pour avoir tenu compte d’un certains indicateurs très multiples concernant la prescription de génériques, le dépistage de certains cancers ou encore l’informatisation.

Pour que le système soit plus efficace, l’Assurance-maladie voudrait revoir à la hausse ou encore multiplié par deux ces indicateurs. Mais face à la grogne, le directeur de l’Assurance-Maladie a revu sa note, en indiquant qu’il abandonnait le projet consistant à ajouter dans la ROSP « le Malus » qui allait provoquer la baisse de la prime des médecins qui ne respectent pas vraiment les objectifs.

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Stéphane
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